08/07/2007

Pearl Jam @ Düsseldorf : compte-rendu

Pearl Jam Tour 07, 3/4

 

Après un concert comme celui de Londres, où Pearl Jam a laissé tomber la majorité de ses classiques pour des raretés bien senties, on était en droit de se demander comme le groupe pouvait suivre un tel moment.

Comme on a été surpris...

Düsseldorf éatait peut-être encore plus dingue que Londres, avec un début typiquement calme (Sometimes) avant une explosion sonore monumentale (Whipping, le rare Brain of J, Do The Evolution, Insignificance) avant que le setlist prenne une allure légendaire (In Hiding, Sad, Inside Job, Breath et State Of Love and Trust de suite, I'm Open seulement joué pour la troisième fois en onze ans) pour se conclure avec Once et Life Wasted, qui enserrent dix-sept ans de carrière. 

Les rappels allaient définitivement enfoncer le clou : un fan monte sur scène pour danser sur I Believe In Miracles, avant que Black et Alive ne terminent le premier rappel, enfin des morceaux connus par les spectateurs pas trop avertis.

Mais ce n'était pas fini : le second rappel verra, entre autres, le groupe prendre une demande émanant d'une superfan du premier rang, et joua l'ultrarareté Rats, avant de conclure sur les classiques Baba O'Riley et Yellow Ledbetter, comme toujours très chargé émotionnellement.

Définitivement le meilleur concert de ma vie, et j'en aurai fait, pourtant...

Des vidéos sont disponibles sur YouTube, malheureusement, il n'y a pas d'enregistrement audio à ce jour. Londres est disponible, par contre, de manière tout à fait libre et gratuite.

23:15 Écrit par Denis dans Pearl Jam Tour 07 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/07/2007

Pearl Jam @ Werchter : compte-rendu

Pearl Jam Tour Reviews, 2/4. Düsseldorf et Nijmegen bientôt. 
 
Commençons par un ordre chronologique renversé, donc par Werchter, vendredi 29 juin. Werchter, on le sait, est paumé en plein milieu de nulle part. Quand on arrive dans le périmètre de sécurité, on est content même s'il pleut : on y est. Mais on est déjà nettement moins content de payer QUINZE EUROS de parking, juste pour rester quelques heures dans un champ boueux. Apparemment, selon la gentille fille au pantalon tombant qui prit nos sous, le gouvernement flamand fixe le prix pour pousser les gens à prendre les transports en commun. Fort bien (en admettant que ce soit vrai), mais alors 1) il faudrait prévoir des trains en plus, parce que payer 75€ pour partir avant la tête d'affiche pour choper le train, c'est un peu con ; et 2) il faudra aussi rapprocher le terminal des navettes vers la gare de Leuven (si j'écris Louvain, je risque quelque chose aussi, ici?), qui est à plus de deux kilomètres (sic) de l'entrée du site.

Bref, tout ce qu'on aime chez nos amis de LiveNation. Schuur voor Premier! Allez, encore un petit truc marrant, Pearl Jam vend, lors de la tournée, des ponchos jaunes avec logo, assez sympa pour 5€. Le merchandising officiel a refusé d'en vendre, parce qu'ils vendaient déjà les leurs, noirs et très fragiles. Je ne parlerai même pas des tickets bouffe et boisson, juste des toilettes, qui à un moment ont été toutes fermées pour vidange (en même temps, re-sic), poussant les gens à pisser dans les éviers. Sex drugs and infections.

Bon, la musique alors. Pour moi, le programme était simple. J'étais là pour voir Pearl Jam et d'autres groupes sur la main stage, je ne comptais donc pas aller voir ailleurs, même si Lily Allen me tentait bien (et apparemment, j'ai eu tort de ne pas aller la voir). Mon premier concert fut Kings of Leon, dont je ne doutais absolument pas de leur talent, les ayant déjà vu trois fois auparavant. Je parlerai d'ailleurs plus lors du review sur Nijmegen. J'ai juste été surpris qu'Eddie Vedder était déjà là pour chanter sur le final Slow Night So Long, sept heures avant le début de Pearl Jam. Belle surprise.

Kaiser Chiefs étaient absolument monumentaux. Ils représentent Werchter à eux seuls, avec leur bruit gras indigérable et pourtant bouffé sans modération par le public de supermarché présent. Leurs morceaux se ressemblent tous, mais sont de plus excessivement mal joués, le tout étant délivré par Porcelet Ricky Wilson, qui ne chante pas mal, il ne sait juste pas chanter du tout. Donc il saute partout, dans le public, sur scène. C'est marrant mais complètement à chier.

Sans surprise, Bloc Party, c'était exactement l'inverse. Des bons morceaux, des très bon musiciens, un frontman charismatique qui commence enfin à affirmer sa personnalité, mais un endroit qui ne leur convenait pas du tout. Á part Banquet, leurs chansons ne pouvait pas être comprises dans une plaine si large, avec un son qui s'envolait sans contrôle. Ils auront quand même réussi à faire sortir un soleil qui ne quittera plus le site de la journée.

Le trio infernal final était ouvert par Queens Of The Stone Age, dont Josh Homme est maintenant le seul membre fondateur. Josh était clairement bien bourré, mais ça n'a pas empêché son groupe, dont le monstrueux batteur Joey Castillo, de massacrer les gentils fans des Killers et des autres conneries du lendemain à coups de If Only, Sick Sick Sick, No One Knows, une version assez improvisée de Feel Good Hit Of The Summer et surtout un final à tomber par terre, sur l'hymne stoner Song For The Dead. Trop court, malheureusement, mais totalement époustouflant.

Arctic Monkeys, quant à eux, n'ont pas besoin de faire grand chose sur scène. Alex Turner cache sa timidité par des private jokes incessantes et parfois énervantes (mais j'aimerais vous y voir, à 19 ans devant 60 000 personnes), mais le setlist et l'exécution époustouflantes valent tout l'or du monde. Les extraits des deux albums se suivent sans temps mort, et on jurerait entendre un set best of d'un groupe qui a quinze ans de carrière.

Enfin, Pearl Jam pouvait jouer à Werchter, après deux annulations (1993 et 2000). C'était la dernière date de la tournée, et même si la voix d'Eddie Vedder était un peu fatiguée, et que le groupe a du se satisfaire de 90 minutes au lieu des 2h15 habituelles (un dernier merci, Werchter!), ils ont livré une prestation terrible, tout en passion et en puissance. Le setlist alliait classiques (Go, Animal, Even Flow, Alive, Corduroy) à quelques raretés bien reçues (Once, Brain of J, Nothingman) et ont pu remercier leurs fidèles fans avec Smile et un final sur Baba O'Riley (The Who) avec un certain Josh Homme en guest. Pas le meilleur de mes quatre concerts, mais même leur plus mauvais concert reste tellement au dessus du reste que c'en est presque injuste. Dommage que je n'ai pu comparer avec Metallica, et leurs photocopies, certes parfaites, mais tellement... sans âme?

Ceci dit, je ne remettrai plus jamais les pieds à Werchter, sauf circonstance vraiment exceptionnelle.

00:58 Écrit par Denis dans Pearl Jam Tour 07 | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/06/2007

Pearl Jam @ London : review

Pearl Jam Tour Reviews : 1/4 

 

Quelques jours après, voici donc ma review du concert de Pearl Jam à Londres, lundi 18.

Je suis arrivé à Londres lundi matin, et reparti mardi soir : tant qu'à faire, autant profiter le plus possible de l'endroit, qui est quand même ma ville préférée et un endroit que j'affectionne particulièrement. 

J'ai commencé à faire la file environ 1h30 avant l'ouverture des portes, ce qui était nécessaire pour obtenir une bonne place. La fosse était d'ailleurs entièrement réservée aux membres du fan club de PJ, le Ten Club. 

Il était donc probable que le show allait reserver quelques surprises, et effectivement, ce fut le cas, on y reviendra.

En première partie, on retrouvait Idlewild, qui, comme bien souvent dans ce genre de situation, a du composer avec un son pourri. Mais ce ne fut pas la seule raison de leur set assez médiocre : le setlist était assez peu inspiré, trop d'extraits du dernier album et pas assez de morceaux qui auraientpu/du mettre le feu à la salle. Et le chanteur Roddy Woomble, sorte de David Beckham anorexique errant comme Morrissey ne semblait pas concerné par ce qu'il foutait là, et c'est vraiment dommage.

Pearl Jam débuta leur set une bonne demi-heure après, et dès le début, avec la rareté Long Road, on savait qu'on allait assister à quelque chose de spécial, et ce fut un concert pour fans, avec peu de hits. Pas d'Even Flow, de Corduroy, de Jeremy, de Black, mais Indifference, Down, Green Disease, Faithful, Present Tense et surtout une version stellaire d'Immortality. Le second rappel aura été l'occasion, pour Ed Vedder, de rappeler ses sensibilités politiques, avec un enchaînement de quatre protest songs, dont la toute nouvelle No More.

7

Près de 2h30 d'un concert éreintant, montrant un groupe au sommet de sa forme, avec une énergie inouïe et une envie de jouer que très peu de groupes majeurs possèdent. Voire carrément aucun.

Evidemment, le spectateur neutre pourrait regretter l'absence de morceaux connus, ou l'emphase faite sur la seconde moitié de la carrière du groupe. Mais les morceaux sont joués sont nullement inférieurs aux anciens, et de toute façon, il valait mieux ça qu'un soi disant grand groupe qui joue deux fois Vertigo, non?

Le pire, c'est qu'à ce moment-là, personne, ou presque, n'osait imaginer que trois jours après, le groupe allait surpasser ce moment de gloire, mais ce sera pour un peu plus tard... 

 

No More (Live In Munich 07)


01:13 Écrit par Denis dans Pearl Jam Tour 07 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2007

Pearl Jam @ Düsseldorf : OMFG

Second concert de la tournée pour moi et mes potes du pjforum.eu, et la setlist était encore plus grandiose qu'à Londres, pleine de raretés et d'énormes surprises. Éventuel review plus tard, mais maintenant, je reviens dans la vraie vie...

Une petite vidéo du show, la mégarareté Rats, jouée parce que demandée par la célèbre Pegasus/Sandra, ce morceau est définitivement pour elle!

 


Sandra, the two of us need look no more :D

 

La prochaine request DOIT être Tremor Christ, pour un chat noir.

15:47 Écrit par Denis dans Pearl Jam Tour 07 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/06/2007

Pearl Jam @ London : comme prévu...

Pas possible de pouvoir blogger :D

Oh, j'aurais pu le faire si je l'avais vraiment voulu, mais je ne suis pas vraiment un bloggeur, non plus... Pendant mes deux journées à Londres, j'avais autre chose à faire que de trouver un cyber et me dépêcher à poster n'importe quoi histoire que ça ne me coute pas trop cher... 

Donc, je posterai ma review complète du concert plus tard dans la semaine, avec celle de demain à Düsseldorf.

Mais en quelques mots, la setlist était complètement ahurissante, à tel point que deux "fans" rencontrées dans l'ascenseur de l'hotel se plaignaient du fait qu'elles ne connaissaient que trois morceaux joués, sur les 2h30 de concert. Définitivement un concert d'exception.

Demain, c'est donc Düsseldorf, avec Futureheads et Interpol, et puis une semaine de battement avant deux jours de folie à Nijmegen et Werchter.

Résultat des courses, pas de mise à jour des trois sites jusqu'à nouvel ordre, et ca sera vendredi au plus tot... Désolé, mais bon, ca n'arrive pas souvent, non plus :D

22:01 Écrit par Denis dans Pearl Jam Tour 07 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/06/2007

Pearl Jam @ London : so it begins...

Voilà, je suis prêt à partir, à une heure complètement stupide... Eurostar de 8h17, venez me trouver si vous le pouvez ;) (indice : j'ai un sac à dos et l'air crevé).

J'essaierai de poster un petit quelque chose de là-bas, probablement demain après le concert. En attendant, un petit effort et puis je finis ma nuit dans le train.

The waiting did drive me mad... 

 

 

05:30 Écrit par Denis dans Pearl Jam Tour 07 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/06/2007

Pearl Jam Tour 07

Ceux qui lisent mes bafouilles régulièrement savent que j'apprécie particulièrement Pearl Jam. Qui pourrait être le seul groupe dont je pourrais me considérer comme fan, si le mot n'était pas stupide en soi, et qui est certainement le seul groupe pour qui je me déplacerais plus qu'une fois par tournée. Les concerts de PJ, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, sont toujours différents : ils n'ont jamais joué deux fois la même setlist en dix-sept ans d'existence scénique.

J'ai donc cassé ma tirelire pour assister à quatre concerts d'une tournée qui a commencé le 8 juin à Lisbonne pour se terminer vingt-et-un jours plus tard, sur les plaines plus très vertes de Werchter.

Ces concerts sont Londres (18 juin), Düsseldorf (21), Nijmegen (28) et Werchter (29), et je vais profiter de ce blog pour raconter mon voyage, avec photos et anecdotes, en tout cas, tout ce que je pourrai faire sur place (je passe deux jours à Londres) et entre les concerts. Concerts durant lequels j'aurai la chance de voir, outre PJ, Idlewild, Interpol, Incubus, Kings Of Leon, Bloc Party, Queens Of The Stone Age et Arctic Monkeys, entres autres.
 
Il est possible que l'activité des trois sites soit diminuée pendant cette quinzaine, mais je vais essayer de garder le rythme habituel.

09:00 Écrit par Denis dans Pearl Jam Tour 07 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |